Le Fin mot de l’histoire: 201 expressions pour épater la galerie

📚

Le Fin mot de l’histoire: 201 expressions pour épater la galerie Ce livre peut être téléchargé gratuitement aux formats EPUB, PDF et MOBI.

Description du livre:

« Érudit et plein d’humour, ce livre vous plonge dans l’origine et les résonances contemporaines des expressions de la langue française. Par exemple, d’où vient l’expression « Tiens, voilà du boudin ! » ? Que signifie « Découvrir le pot aux roses » ? Ou encore, que raconte « Travailler pour le roi de Prusse » ? Vous vous demandez pourquoi on dit « Être pété de thunes » ou « Se prendre pour le premier moutardier du pape » ? Et que dire de « Qui m’aime me suive ! » ou de « Faire danser la carmagnole » ?

À travers ces 201 expressions, l’auteur vous invite à explorer notre histoire collective. Chaque phrase est une fenêtre sur le passé, révélant les racines de ces mots que nous utilisons sans y penser. Ce livre, audacieux et espiègle, saura impressionner vos amis sans effort !

Humour et perspicacité se mêlent dans « Petit éloge de la médiocrité », publié par Guillaume Meurice, qui espère que ses fans se rueront sur « Le fin mot de l’histoire » pour redorer son blason. Avec Nathalie Gendrot, une universitaire de renom, ils examinent plus de deux cents expressions souvent utilisées à tort et à travers, tout en s’assurant que le français est à l’honneur.

Nathalie Gendrot, romancière et dramaturge, ne se retient jamais dans ses écrits. Elle a collaboré avec Alain Rey sur plusieurs ouvrages consacrés à la langue, parus aux Éditions Robert. Quant à Guillaume Meurice, humoriste reconnu, il régale les auditeurs de France Inter avec ses chroniques depuis 2014. Envie d’en savoir plus ? »

Notations: 45 évaluations
Poids du livre:
Nombre de pages: 384 pages

Autres ouvrages susceptibles de vous intéresser:

Daech. Les dessous du groupe terroriste: Combattre au nom du djihad

Les 12 travaux d’Héraclès: NE2019

SQL Pour les Nuls, 3e

Madame Casse-Pieds

Si vous saviez…

Le Livre d’Hénoch: Édition numérique d’après la traduction de François Martin

Laisser un commentaire